Il se mit à fredonner la mélodie qu'il avait composée pour moi. Devinant que je serais incapable d'y résister, je renonçai à lutter, fermai les paupières et me pelotonnai contre son torse."
" Si tu savais, Tomas, comme j'ai eu peur ce jour là, peur de ne jamais connaître tes lèvres. Tu étais entré dans ma vie comme arrive l'été, sans prévenir, avec ces éclats de lumière qu'on retrouve au matin. Tu as passé la paume de ta main sur ma joue, tes doigts sont remontés le long de mon visage et tu as déposé un baiser sur chacune de mes paupières. "Merci" . C'est le seul mot que tu as prononcé alors que tu t'éloignais déja"
. Je-de-m0ts@hotmail.fr .


